Retour en images et en “retail” sur les plus gros “bad-buzz” au resell des collaborations sneakers de 2018.

L’exercice 2018 restera surement graver dans les mémoires pour tout bon “sneakerhead” qui se respecte. La plupart des personnes vous diront que cette année est un grand cru en termes de popularité, tant sur le plan des “releases” que sur la pluralité des baskets proposées. Ils vous déclareront, par la même occasion, leurs flammes pour la Sean Wotherspoon et autres itérations de la Air Max 98. Mais le vérité se révèle être une toute autre affaire de manches …

Une multiplication des collaborations sneakers de faible qualité avec une immensité de quantité.

Nous sommes bien loin des premières éditions Yeezy 350 et autres packs luxe Atmos Animal. Ces deux dernières années, la communauté “sneakersaddict” s’est tellement agrandi à un panel de consommateurs divers et variés, que les enseignes, elles-mêmes, se perdent encore sur des directives de production gigantesque. Bien entendu, les deux équipementiers majoritaires doivent répondre à une demande croissante de futurs acheteurs à travers un business que ne cessent de s’ébruiter depuis que les médias officiels français et internationaux s’emparent de cette frénésie aussi juteuse que cela puisse paraître. Un milieu ou se mêle collectionneurs, passionnés, “reseller” et simple “rockeur” à travers un univers commun qui les réunissent. Un moyen peut-être stratégique pour les deux géants du secteur de calmer la frénésie en marche et d’entamer l’année suivante sur des bases saines.

Le top 5 des paires de sneakers se revendant en dessous du prix retail.

  • Adidas Yeezy Powerphase Calabasas Black

  • Adidas Yeezy 500 Blush

  • Air Jordan 1 Game Royal

  • Nike Air Max 98 Triple White

  • Atmos x Nike Air Max 1 Animal Pack

  • Nike Air Vapormax 97